« Nos
amis Irlandais", ou "nos amis Allemands »…
Les
médias ou les hommes politiques disent toujours comme ça quand ils balancent un
reproche ou une vanne sur les étrangers en question. Un petit signe
"guillemets" avec les mains serait pas mal non plus.
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En général un dirigeant d'une nation en conflit de
voisinage (Azerbaïdjan/Arménie ou Israël/Palestine, par exemple), à l'occasion
d'une interview, répond : « Nous travaillons à résoudre de manière
pacifique le conflit qui nous oppose à notre voisin et nous espérons ramener la
paix. »
Mais pourquoi ne disent-ils pas franchement, une
bonne fois : « Nous ne souhaitons qu'une chose : écraser la
gueule à ces salopards, violer leurs femmes et piquer leurs terres. »
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Les Georges de Géorgie, les Ukraignos
d'Ukrainie, les Molducs de Moldavie… les seuls à croire encore en l'Union
Européenne, c'est ceux qui n'en font pas partie.
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GIVE GREECE A CHANCE
Deux mouvements inverses se croisent.
Dans les pays riches, on assiste à une décadence économique. Les classes
moyennes sont en train de perdre leurs moyens (= pouvoir d'achat). On a
toujours à peu près la liberté, l'égalité, le droit de vote, tout ce qu'on
appelle "la démocratie", mais on est en train de perdre la richesse.
Les classes moyennes se voient glisser vers la pauvreté (relative). (On peut
prendre rapidement l'Espagne en exemple : pays bulle, qui est passé de pauvre à
riche après le franquisme et est en train de redevenir pauvre.)
Dans les pays émergents, on voit qu'on commence à avoir la richesse à
l'occidentale, mais pas les droits qui vont avec : la liberté, l'égalité, le
droit de vote, tout ce qu'on appelle "la démocratie" (à la louche).
En plus on a la corruption. (Mais dans les pays riches en décadence, celle-ci
ne manque pas non plus…)
La solution est peut-être : rencontrons-nous au milieu.
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